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Le Vieux Montargis

Photographies et cartes postales anciennes - Montargis d'hier et d'aujourd'hui

Le Vieux Montargis

Photographies et cartes postales anciennes - Montargis d'hier et d'aujourd'hui

Article publié le 20 février 2026
Dernière mise à jour : 20 février 2026

Boulevard Paul Baudin - 45200 Montargis

Sommaire

Introduction

Ancien boulevard du Pâtis.

Avant la construction de l’artère moderne qui mène du pont Saint-Nicolas à la gare, le boulevard du Pâtis passait à droite et descendait jusqu’à la rivière du Loing, il traversait au gué du Tivoli et ressortait à la rue Julien Bailly actuelle.

Ces travaux furent exécutés vers 1853. Avec la construction de la sous-préfecture, on procéda à cette époque à l’alignement de la rue. Auparavant, de la rue Dom Pèdre à la rivière du Tivoli, ce n’était que des jardins et quelques pavillons épars, dans une zone inondable.

Paul Baudin Pour les Montargois d’un certain âge, nous touchons à l’histoire contemporaine.

Monsieur Baudin était pharmacien rue des Lauriers. Né à Sully-la-Forêt le 28 septembre 1878, où son père exerçait cette profession, il vint à Montargis, acheta l’officine le 13 février 1905, puis l’immeuble en 1916 à monsieur Delaunay qui devint député et maire de Gien. Il se maria avec mademoiselle Fernande Gilbert (1881-1932) et eut un fils, Henri, né le 2 mai 1913.

Il fut élu conseiller général en 1911, devint maire de Montargis le 10 décembre 1919, succédant à monsieur Thierry Falour.

Grand bâtisseur, il transforma le Pâtis, fit construire la salle des fêtes, le stade, le vélodrome, la façade de l’hôpital, aidé dans ces travaux par son ami Philippon, architecte.

Il se retira de la vie municipale le 10 novembre 1928 et mourut le 14 février 1929.

Son livre << Petite Ville >>> est une sorte d’hommage rendu à Montargis.

Source : Les noms de rues de Montargis – Jean Jourdan

Le pont Saint-Nicolas

La reconstruction du pont Saint-Nicolas à Montargis

Au début de l’année 1854, M. Auguste BALLOT étant alors maire de Montargis, la municipalité de cette ville se trouva devant la nécessité de prendre une décision rapide et définitive au sujet de la reconstruction du pont Saint Nicolas, jeté au-dessus du canal.

Le problème était le suivant :

Le pont St Nicolas, qui permettait d’accéder au Pâtis, était situé en face de la rue du Pâtis, c’est à dire à vingt mètres environ en aval de l’emplacement du pont actuel, lequel a conservé l’appellation de « Pont Saint Nicolas ».

C’était un pont de pierre, très étroit puisque deux tombereaux de culture ne pouvaient s’y croiser ; il comportait trois arches de hauteurs différentes, dont la plus haute, située côté Pâtis, et dénommée « arche marinière », était la seule à permettre le passage des péniches qui empruntaient le canal ; et encore ce passage était-il très difficile, en raison du faible tirant d’air de l’arche.

La Compagnie des Canaux du Loing et d’Orléans insistait donc vivement auprès de la Ville de Montargis pour que le pont en question soit modifié, afin d’améliorer les conditions de la navigation.

Par ailleurs, la position et les dimensions du pont rendaient peu commode la circulation entre la ville et le Pâtis ; or, ce dernier était considéré à l’époque comme une magnifique promenade plantée de grands arbres, où l’on pouvait se reposer des tracas de la ville, et où étaient situés notamment le champ de foire, le musée et le théâtre.

L’idée vint donc à beaucoup de lier l’aménagement du pont voulu par l’administration du canal avec un déplacement de cet ouvrage, en le plaçant dans l’axe de la rue Dorée, ce qui devait se traduire par une amélioration considérable de l’esthétique de la ville de Montargis.

Les extraits suivants d’un article du Dr DOQUIN, paru dans le journal « L’INDICATEUR DE MONTARGIS », nº 13 du 29 mars 1854, donnent une idée des problèmes soulevés à l’époque par la réalisation éventuelle du projet d’ensemble ci-dessus.

« LE NOUVEAU PONT DU PATIS »

« Les besoins de la navigation exigent que l’Administration des Canaux de Loing et d’Orléans exhausse l’arche principale du pont du Pâtis.

Ce travail peut être fait sans abattre le pont et sans lui donner plus de hauteur : il suffit pour cela d’élever les culées ou supports de cette arche, de remplacer le plein-cintre qui forme la voûte par un arc de cercle d’un rayon plus grand, et de donner moins de hauteur à la masse de pierre qui est au-dessus de la voûte et qui sépare l’extrados de l’intrados.

Voilà, je crois, en termes moitié techniques, moitié vulgaires, la traduction à peu près fidèle de ce qui m’a été rapporté par des personnes bien instruites.

A cette occasion, la ville a dit à l’Administration des canaux : « Donnez-moi les quinze ou vingt mille francs que ce travail Vous coûtera, et je reconstruirai ce pont, qui est de beaucoup trop étroit ; je ne le construirai pas exactement dans le même lieu, mais que vous importe, pourvu que je me conforme aux conditions que vous m’imposerez relativement à l’élévation de la voûte au-dessus du niveau de l’eau ? »

L’Administration du Canal a donné son assentiment à cette proposition.

Pourquoi la ville veut-elle rebâtir le pont du Pâtis ? et où se propose-t-elle de le reconstruire ?

Il est un projet qui a traversé bien des cervelles montargoises : c’est celui de prolonger la rue Dorée jusqu’au canal, et de la faire communiquer avec le Pâtis ; notre ville serait ainsi embellie, elle serait en même temps assainie et, au lieu d’avoir des communications fort difficiles avec notre promenade par des rues étroites et se coupant à angles droits, notre rue la plus commerçante et la plus considérable s’avancerait directement et majestueusement jusque dans cette promenade : promenade sur laquelle sont situés notre musée et notre salle de spectacle, qui conduit à la forêt et à la route de Paris par la ligne la plus courte, où a lieu la vente des bestiaux, du foin et de la paille les jours de foire et de marché ordinaire, où se tient enfin, dans les mois de Juillet et Août, le champ de cette foire brillante et très fréquentée qu’on nomme la Foire de la Madeleine.

L’administration actuelle de notre ville songe à mettre à profit la nécessité où se trouve le canal de toucher au pont du Pâtis, pour commencer l’exécution du projet dont il vient d’être parlé ; elle l’a fait étudier, et les études faites ont démontré que l’axe prolongé de la rue Dorée rencontrerait l’allée d’arbres la plus voisine de la route qui traverse notre promenade et conduit du pont actuel au gué du Tivoli, près de l’extrémité sud de cette rangée d’arbres.

Le pont serait jeté à l’extrémité du prolongement de la rue Dorée il ferait un angle très grand avec ce prolongement, c’est à dire que son axe s’inclinerait un peu vers l’est ou vers les maisons ; et le bout de route qui lui ferait suite et qui remplacerait la route aujourd’hui existante, serait construit entre la première rangée d’arbres dont il vient d’être parlé et les maisons, mais tout près de cette rangée d’arbres et dans sa direction, ou parallèlement à elle.

Ce bout de route aboutirait par son extrémité nord, comme celui qu’il remplacerait, au gué du Tivoli.

La symétrie du Pâtis subsisterait l’art n’aurait point à déplorer, je le crois du moins, quelque choquante infraction aux règles du beau.

On aurait, à la vérité, une rangée d’arbres à détruire ; c’est la deuxième, ou celle qui borde en devant, au temps de la foire de la Madeleine, les baraques les moins éloignées su spectacle; mais l’ancienne route pourrait être plantés sur le champ de jeunes arbres, d’acacias au beau feuillage et aux fleurs odorantes, qui croissent rapidement et qui croîtraient surtout très vite dans ce sol humide et fécond; et nous, les aînés de la ville, nous pourrions jouir encore de leur ombrage; et s’il ne nous était pas donné de voir ces arbres dans toute leur splendeur, nos enfants du moins les verraient.

Ce projet me séduit, je dois le dire il y a sept ou huit ans déjà que j’ai annoncé au Conseil municipal que le temps n’était pas loin où il se réaliserait.

On a prétendu que les membres de ce conseil qui rejettent le projet de l’administration lui opposeraient divers autres projets ; je sais qu’il n’en est rien, le seul projet auquel ils s’arrêtent, à ce qu’il paraît, étant de laisser le pont où il est, d’élargir la rue qui est au bas du pont, et de percer, à travers la maison Sensier, qu’on achèterait et qu’on démolirait, un bout de rue qui rejoindrait la grande rue du Loing.

Ce projet, disent-ils, dégagerait l’église, ce qui est vrai, mais d’où la verrait-on ? de votre rue de quelques mètres ? tandis que le Pâtis se verrait dans une étendue de plus de cinq cents mètres, si le projet de l’administration municipale était exécuté.

Je suis, du reste, convaincu que dans un temps qui est moins éloigné qu’on ne le suppose, tout le pâté de maisons qui restera entre le prolongement de la rue Dorée et l’église, disparaîtra ; et alors celle-ci sera bien mieux encore à découvert n’oublions pas que les villes vivent plus que les individus, et qu’il faut surtout fonder pour l’avenir.

J’en demande pardon à MM. les Conseillers municipaux qui veulent laisser le pont du Pâtis où il est, mais leur projet, comparé au projet grandiose de l’administration, me semble un projet borgne, et certainement ce n’est pas sans dépense qu’il serait exécuté l’achat de la maison Sensier, qu’on estime trente mille francs, et l’indemnité à donner aux propriétaires des maisons qu’on ébrècherait en élargissant la rue qui fait suite au pont, s’élèverait certainement très haut…, et puis, toujours des rues qui se coupent à angle droit !

Je n’ai pas fait ressortir tous les avantages du projet de l’administration, je n’ai pas répondu, tant s’en faut, à toutes les objections par lesquelles on combattra l’adoption de ce projet : j’ai seulement voulu le faire connaître aux habitants de la ville, qu’on ne peut laisser dans l’ignorance des grands intérêts qui s’agitent.

Je n’ai pas besoin, je crois, de dire à la ville de Montargis que je ne suis l’instrument de personne je défends le projet de l’administration parce qu’il me semble conforme à l’intérêt général. »

Dr DOQUIN

Il y a lieu de noter que les oppositions au projet de prolongation de la rue Dorée étaient surtout motivées par des considérations d’ordre financier.

En effet, une partie des membres du Conseil municipal estimaient qu’il fallait être prudent dans les dépenses, la ville ayant des dettes, et, par ailleurs, d’anciens projets que ces membres souhaitaient Voir réaliser en priorité, notamment la construction d’une école municipale.

Quoi qu’il en soit, ainsi que l’annonça le journal ‘L’INDICATEUR DE MONTARGIS » dans son nº 18 du 3 mai 1854, le projet de faire communiquer la rue Dorée avec le Pâtis en changeant l’emplacement du pont fut finalement adopté par le Conseil municipal, par 12 voix contre 6 et un bulletin blanc.

En 1855, le nouveau pont Saint Nicolas était construit, et la rue de Vaublanc ouverte par une percée à travers les immeubles situés entre le canal et le débouché de la rue Dorée.

Ce nouveau pont devait durer 25 ans environ car, devenu insuffisant, il fut à son tour remplacé vers 1880 par le pont métallique que nous connaissons actuellement, lequel prit exactement sa place, et continua à être appelé « Pont Saint Nicolas », comme ses deux prédécesseurs.

Source :
Société d’émulation de l’arrondissement de Montargis, bulletin n°35, 3ème série, juin 1976
Extrait de « La reconstruction du pont Saint-Nicolas à Montargis »
Par M. Roger Parent

Histoire de Montargis - Boulevard Paul Baudin, anciennement Boulevard du Pâtis
Carte postale 1936

21 juillet 1907, concours de pêche à la ligne organisé par le « Petit Journal ». Voir l’article « Concours de pêche » 

21 juillet 1907, concours de pêche à la ligne organisé par le « Petit Journal ». Voir l’article « Concours de pêche » 
Photo : Mallet

21 juillet 1907, concours de pêche à la ligne organisé par le « Petit Journal ». Voir l’article « Concours de pêche » 

Vues, en direction du pont Saint-Nicolas

Histoire de Montargis - Boulevard Paul Baudin, anciennement Boulevard du Pâtis
Carte postale 1908
Histoire de Montargis - Boulevard Paul Baudin, anciennement Boulevard du Pâtis
Carte postale 1924
Histoire de Montargis - Boulevard Paul Baudin, anciennement Boulevard du Pâtis
L'Arc de Triomphe inauguré pour le retour des poilus du 82ème régiment, le 3 août 1919
Histoire de Montargis - Boulevard Paul Baudin, anciennement Boulevard du Pâtis
L'Arc de Triomphe inauguré pour le retour des poilus du 82ème régiment, le 3 août 1919
Histoire de Montargis - Boulevard Paul Baudin, anciennement Boulevard du Pâtis
L'Arc de Triomphe inauguré pour le retour des poilus du 82ème régiment, le 3 août 1919

Vues, en direction du pont du Tivoli

Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis)
Carte postale 1904
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis)
Carte postale 1904
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis)
Café de la terrasse
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis)
14 juillet 1914
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis)
Café de la terrasse

Le théâtre

Construction du théâtre en 1830
On peut observer des modifications au niveau de la façade du bâtiment à partir de 1916 environ. L’une des carte indique le nom de Louis Philippon, architecte.
1962-1965 : Démolition du théâtre qui est remplacé par la poste.

« Le théâtre de Montargis est un très joli monument de sous-préfecture. Il a vue sur le champ de foire, et des statues mythologiques ornent sa façade. Il est en ce moment desservi par la troupe d’Angers. On y joue l’opéra, le drame et le vaudeville, avec un succès colossal. Il y a chaque jour deux répétitions, et une représentation chaque soir, Les artistes occupent leurs loisirs à pêcher à la ligne. Quelques Orléanais, désireux de voir « les Filles de Marbre », se sont transportés à Montargis où la foire déploie, en outre, toutes ses séductions. On y retrouve tous les hôtes nomades du Petit-Mail d’Orléans, le physicien Mouvette, les figures de cire, les chevaux de bois, les saltimbanques pailletés et les marchands de pain d’épices. »

Ch. Brainne, 1880

Histoire de Montargis, le Pâtis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis), rue Renée de France. Le théâtre
Vers 1870 - Photo stéréo albumine
Histoire de Montargis, le Pâtis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis), rue Renée de France. Le théâtre
Carte postale 1909
Histoire de Montargis, le Pâtis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis), rue Renée de France. Le théâtre
Carte postale 1912
Histoire de Montargis, le Pâtis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis), rue Renée de France. Le théâtre
Carte postale 1906
Histoire de Montargis, le Pâtis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis), rue Renée de France. Le théâtre
Carte postale 1909
Histoire de Montargis, le Pâtis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis), rue Renée de France. Le théâtre
Carte postale 1911
Histoire de Montargis, le Pâtis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis), rue Renée de France. Le théâtre
On remarque des changements au niveau de la façade. La carte indique "Le Théâtre. (L. Philippon, architecte, - S. C.).
Histoire de Montargis, le Pâtis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis), rue Renée de France. Le théâtre
Carte postale 1918
Histoire de Montargis, le Pâtis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis), rue Renée de France. Le théâtre
Carte postale 1906 - Le théâtre Guignol au Pâtis

Vers 1905 – Photo : Mallet

Histoire de Montargis, le Pâtis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis), rue Renée de France. Le théâtre
Vers 1935
Histoire de Montargis, le Pâtis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis), rue Renée de France. Le théâtre
Vers 1950
Histoire de Montargis, le Pâtis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis), rue Renée de France. Le théâtre
Vers 1968

Sous-préfecture

Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Sous-Préfecture de Montargis
Carte postale 1907
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Sous-Préfecture de Montargis
Carte postale 1933

Le kiosque à musique

Le kiosque à musique, situé dans le jardin du Pâtis, a été dessiné par l’architecte Colin et a été inauguré en 1896 lors des fêtes de la Madeleine.

Le kiosque a été rénové au début des années 2000.

Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Le kiosque à musique
Carte postale 1913
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Le kiosque à musique
Le kiosque et la salle de concert du Tivoli en arrière-plan
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Le kiosque à musique
Carte postale 1905
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Le kiosque à musique
Carte postale 1907
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Le kiosque à musique
Carte postale 1908
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Le kiosque à musique
Carte postale 1906
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Le kiosque à musique
Carte postale 1908
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Le kiosque à musique
Illumination du kiosque et des jardins du Pâtis, le jour de la Madeleine
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Le kiosque à musique
Carte postale 1910 - Le kiosque et la sous-préfecture en arrière-plan
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Le kiosque à musique
Le kiosque et le théâtre en arrière-plan
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Le kiosque à musique
Le kiosque et le théâtre en arrière-plan
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Le kiosque à musique
Carte postale 1933 - Le kiosque et la salle des fêtes en arrière-plan

Lavoir et abreuvoir

9 mai 1904 – Photo : Mallet

Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Loing, lavoir, abreuvoir
Carte postale 1907
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Loing, lavoir, abreuvoir
Carte postale 1916
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Loing, lavoir, abreuvoir
Carte postale 1910
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Loing, lavoir, abreuvoir
Carte postale 1905
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Loing, lavoir, abreuvoir
Carte postale 1908
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Loing, lavoir, abreuvoir
Carte postale 1910

Vues depuis le pont et le Loing

Crues

Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis)
Inondation, crue de 1910
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 2016 - Photo : Yann Pagès
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Sous-Préfecture de Montargis
La sous-préfecture lors de la crue de 1910
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis)
Inondation, crue de 1982 - Photo : famille Pingot
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 2016 - Photo : Yann Pagès
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Le kiosque à musique
Inondation, crue de 1910
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 2016 - Photo : Yann Pagès
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 2016 - Photo : Yann Pagès
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 2016 - Photo : Yann Pagès
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 2016 - Photo : Yann Pagès
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis)
Inondation, crue de 1906
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis)
Inondation, crue de 1957
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis)
Inondation, crue de 1982 - Photo : famille Pingot
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 2016 - Photo : Yann Pagès
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 2016 - Photo : Yann Pagès
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 2016 - Photo : Yann Pagès
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Loing, lavoir, abreuvoir
Inondation, crue du 26 février 1906
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Loing, lavoir, abreuvoir
Inondation, crue de 1910
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Loing, lavoir, abreuvoir
Inondation, crue de 1910
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Loing, lavoir, abreuvoir
Inondation, crue de 1910
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 2016 - Photo : Yann Pagès
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 1906
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 1910
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 1910
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 1910
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 2016 - Photo : Yann Pagès
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 2016 - Photo : Yann Pagès
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Inondation, crue de 2016 - Photo : Yann Pagès

La salle des fêtes


La Salle des Fêtes a été construite entre 1922 et 1925 sous la direction de l’architecte Louis Philippon (décors Hu), architecte municipal de Montargis.
Elle est inaugurée le 2 août 1925.
Intérieur de style Art Déco derrière une façade néo-Louis XVI.
L’édifice a connu des travaux importants de rénovation, notamment une restauration complète achevée en 2007 (architecte Michel Pontaillier), qui a permis de revaloriser certains éléments décoratifs et de conforter la structure pour le public contemporain.

Histoire de Montargis, le Pâtis, Boulevard Paul Baudin, rue Franklin Roosevelt. La salle des fêtes
Photo : Jean Lemosse

Le Tivoli

Le Tivoli est au départ une salle de spectacle construite le long du Loing.

La salle appartenait alors à Mr , que les grands parents et arrières grands-parents de Jean-Fabrice Reynaud lance le cinéma le Tivoli. Cette salle de  1000 places en 1950 (Mr Maxime Reynaud) verra sa capacité réduite à 871 fauteuils en 1970. En 1960 , Mme Marie-Madeleine Reynaud est à la tête des 3 cinémas Montargois : l’Alhambra – le Pathé et le Tivoli (dont les fauteuils ont été changés en 1955 –La Cinématographie Française Avril 55).

En 1970, Le Tivoli et l’Alhambra sont aux mains de Daniel Reynaud (qui dirige alors une dizaine de salle dans le département de la Marne (Chalons en Champagne-Epernay-Mourmelon-Vertus-Vitry le François-Reims (l’Opéra) )– et Auxerre dans l’Yonne. Le Tivoli fermera dans la 2 eme moitié des années 80.

Aujourd’hui, à la place du Tivoli, à deux pas de la salle des fêtes, se tient la médiathèque de Montargis ; dont l’architecture moderne est très éloignée du Tivoli original.

Le cinéma Tivoli à Montargis
 
 
 
1833 : Première buvette au Pâtis, sur ce qui n’était alors qu’une île isolée. Les ponts du Tivoli et Saint-Nicolas ne seront édifiés que 20 ans plus tard.
1905 : Première projection cinématographique à Montargis, dans ce même lieu. Probablement sous chapiteau.
La première construction en dur du Tivoli interviendra dans la foulée.
1912 : Une cabine de projection arrive au Tivoli.
1926 : Construction de la salle des fêtes.
1950 : La salle de cinéma du Tivoli, de mêmes dimensions que l’actuel théâtre, dispose d’un millier de places assises.
1980 : Le Tivoli est transformé en boîte de nuit.
1989 : Le district rouvre le bâtiment en tant que théâtre.
 
 

Les lieux de plaisirs dans les arrêtés municipaux

« Par les arrêtés municipaux, on apprend que plusieurs lieux de plaisirs vont se créer à Montargis… »

1810 : La Grande Salle tenue par un dénommé Brunet et la Rotonde (Elle était située rue Gudin à l’emplacement de ce qui devint le cinéma Pathé.) par Pouillot (arrêté du 22 février 1810).

1824 : les deux ci-dessus plus un certain Sevin qui a ouvert une salle de danse.

Le Tivoli : François Sevin demande l’autorisation d’ouvrir un bal public pour y faire danser les dimanches et fêtes et de vendre des rafraîchissements dans le jardin qu’il possède sur l’île de Tourteville, » à l’angle de l’ile de Tourteville proche le guai du paty de cette ville » qui s’appellera Le Tivoli. Le maire Sauvard, sensible aux arguments avancés par Sevin « connaissant l’intérêt que vous portez à tout ce qui peut embellir la ville ainsi qu’à satisfaire vos concitoyens et votre amour pour les choses d’agrément et d’utilité publique » donne son accord assorti de la condition suivante « faire réparer le pont y conduisant et de le faire garnir de chaque côté d’une balustrade ». (arrêté du 2 Juin 1832)
16 novembre 1841, Poupard Camille et Sevin l’aîné, désirent établir une salle de danse dans une maison du faubourg de Paris.

Le Casino: Mlle. Julie Guille, marchande d’instruments de musique, sollicite l’ouverture d’un nouvel établissement de danse, Le Casino, dans la propriété Malastre, « située près du second pont de l’avenue du Pâtis, à St.Dominique (C’est l’emplacement où se trouvait encore récemment les établissements Lesseurre 8 Avenue Cochery.) » A cette date, elle gérait Le Tivoli depuis trois années.
Toutes les autorisations ont été accordées.

Mais l’appréciation portée sur ces « salles de spectacles avant 1910 » par un Montargois et relevée par M.Perruchot, n’est pas toujours très favorable :
La Rotonde, rue Gudin, – c’est un café-concert, type beuglant ou boîte à soldats.
Tivoli : salle de spectacle au rez de chaussée qui devient scène de plein air durant l’été.
Casino: salle de concert.

« Les cafés-concerts et salle de concerts sont en principe des salles de spectacles. Il s’y donne en effet, chaque samedi soir et dimanche, des représentations de chansons. Des impresarii de Paris drainent ainsi chaque fin de semaine, vers la province des troupes d’artistes dits lyriques, en vacance de cachet à Paris, la plupart chanteurs « semi-professionnels » qui y débitent les chansons à la mode. Les artistes lyriques féminins sont surtout de pauvres filles mal rétribuées, en chômage, et qui, faute de cachets convenables n’hésitent pas à se prostituer.
A la grande satisfaction des militaires et des messieurs de la région à qui répugne la fréquentation des maisons closes ».

Source :
Société d’émulation de l’arrondissement de Montargis, bulletin n°116, 3ème série, août 2001
Extrait de « Lieux de plaisirs et maisons de tolérance à Montargis aux XIXème et XXème siècles.
Huguette Leloup

Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
1943 - Programme du cinéma Tivoli
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
1943 - Programme du cinéma Tivoli
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
1943 - Programme du cinéma Tivoli
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Carte postale 1904
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Carte postale 1906
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Carte postale 1904
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Carte postale 1909
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Vers 1890
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Carte postale 1906
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
Carte postale 1908
Histoire, vieux Montargis, Boulevard Paul Baudin. Le Pâtis et le Tivoli
1954 - Photo : Jean Lemosse

Loing côté Tivoli

Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Loing, lavoir, abreuvoir
Carte postale 1906
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Loing, lavoir, abreuvoir
1965
Histoire de Montargis, Boulevard Paul Baudin (Boulevard du Pâtis). Loing, lavoir, abreuvoir
1965

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